jeudi 13 septembre 2018

Ouverture à Rome

Ouverture du "Congrès de la tendresse chez le Pape François" aujourd'hui le jeudi 13 septembre 2018 (fr.zenit.org). Pour thème: "Dépasser le repli sur soi, sortir de l’égocentrisme". Lire plutôt: détruire l'identité catholique et la civilisation européenne, ainsi qu'être un xénophile performant atteint de la haine de soi.


Le "Pape" de la tendresse. C'est faire diversion alors que des choses graves devraient être clarifiées, le pauvre guignol, comme le disait son porte-parole Blaise Cupich de Chicago, ne se prononcera pas au sujet du défi du "réfractaire" Mgr Viganò, car il a des priorités: le réchauffement climatique et préparer la société à (se) protéger et accueillir les pseudo-réfugiés. Consternant de lire les déclarations de Bergaga. Un coup c'est, en s'adressant aux invertis: "Continuez, le bon Di*u vous a fait ainsi" et la fois suivante, c'est qu'ils doivent être suivis de près par des psychiatres. C'est à se demander à quoi tient la conception de la création et même celle du Créateur d'après lui (n'a t-il pas dit récemment que N.S. avait erré). Chose sûre, c'est qu'Il ne peut nous tromper, alors que vous, François, il faudrait être aveugle pour ne pas voir que vous êtes là pour ça, tromper, imposteur, pharisien inique que vous êtes !

vendredi 31 août 2018

L'Opération "Vicaire"


L'auteur: Instituteur et homme politique français, Paul Rassinier (1906-1967) est engagé à l'extrême gauche, socialiste, communiste, puis il embrasse la voie du pacifisme dans les années trente. Il se décrit comme un ennemi du (des?) nationalisme, du militarisme, de l'esprit de classe, de parti et de caste. Athée, il ne considère pas le Pape comme étant "la plus haute instance morale de la Terre" et cependant, il s'intéresse avec honnêteté et justesse à défendre la véritable action de Pie XII  durant la Seconde Guerre Mondiale -et à le réhabiliter lui-, alors que sa mémoire est ternie par des pseudo artistes aux intérêts douteux. Pourquoi ? Puisqu'il déteste, d'après ses propres mots, le mensonge et qu'il est un défenseur de la paix.

L'œuvre: Elle est un réquisitoire de la pièce théâtrale Le Vicaire du protestant Rolf Hochluth, représentée dès 1963, avec la parution en même temps d’œuvres littéraires de Jacques Nobécourt et de Saul Friedländer, accusant le Pape Pie XII d'être complice, et d'avoir pris part active à l' "holocauste" (!). Dans le livre, toute l'évidence présentée -parmi de très nombreux documents d'ambassades et des nonciatures- prouve que non seulement cela est faux mais combien le Saint-Siège s'est empressé de faire parvenir ses plaintes au Reich. Ce qui ne cesse de l'étonner, et avec raison, c'est que ces gens-là aient attendu une vingtaine d'années pour se prononcer. L'opinion, avant cela était unanime, et reconnaissante envers l'action du Pape durant la guerre, lui qui avait fait "tout ce qui était en son pouvoir pour en limiter l'extension". Il fallait attendre que le Pape fût mort pour aller flétrir sa mémoire dans la presse et l'opinion mondaine, et cracher sur sa vénérable tombe. Les motivations de ces trois auteurs cachent les intérêts politiques de clique perverse (et très ingrate, à l'occasion), qui les a financés, pour préparer l'opinion à ce nouveau credo pour goyim et déclencher le cycle de la repentance et de l'autoflagellation de l'Église par l'église officielle, alors que le Concile Vatican II atteint son apogée. On le voit assez bien aux propos du dramaturge Hochluth, à la présen-tation de sa pièce qui, jouée d'abord à Bâle, à Londres, Paris, New York, le fut également à Tel-Aviv, avec les hourras frénétiques et enflammés du mouvement sioniste international:

"Je n'attaque pas le Pape ni en tant qu'homme ni en tant que Pape, mais parce qu'il était le REPRÉSENTANT DE NOTRE CULPABILITÉ À TOUS" (sic).

Alors que Pie XII s'en est tenu au devoir de sa Charge Apostolique, c'est-à-dire de dénoncer le mal, d'où qu'il vînt et quel qu'il fût -sa "paternité totale" l'y sommait, et il se consumait jour après jour pour faire que la guerre prît fin-, il doit désormais être considéré comme l'auteur de ce mal suprême. Mais fin de la SGM rime avec victoire des Alliés (ceux qui obéissent au collier d'Israël), création de l'ONU (nouvel ordre mondial), et donc, par une relecture biaisée de la part des ennemis de l'Église, le Pape aurait dû réduire sa paternité totale aux seuls juifs, particulariser l'action de son pontificat à l'anathème des régimes fascistes et d'encenser le modèle de la démocratie judéo-américaine. On notera que, paradoxalement, ces mêmes gens qui accusent Pie XII, sont exactement les mêmes qui ont toujours nié au Pape le droit de prendre part aux affaires temporelles. Et là, tout d'un coup, des années après, il aurait fallu que le Pape soit dans votre ligne, tout à gauche, obéissant au doigt et à l’œil à leurs consignes, qui par ailleurs ne se sont jamais distinguées pour mener aux projets les moins macabres. Mais, en 1945, même les groupuscules et les élites israélites le remerciaient d'avoir empêché des déportations. Puis, immédiatement après, ce fut la conversion du grand-rabbin de Rome, Zolli, qui prit le nom d'Eugène au baptême, en l'honneur de Sa Sainteté. S'il se trouve que Pie XII eût à défendre des juifs, c'est parce qu'il aurait défendu la vie de tout autre impie aussi bien que celle de ces gens-là, aussi mauvais qu'ils soient, et non parce que ce sont les juifs, avec qui l'Ancienne Alliance n'aurait pas été révoquée, hérésie moderniste, dogme de foi conciliaire et déclaration qui est une négation de la divinité de Jésus-Christ.

Rassinier analyse l'histoire avec une probité qui ne se dément pas. Et, malgré ses limitations, on peut le saluer d'avoir compris ce qu'un nombre hélas écrasant de catholiques n'aura jamais saisi. Citons un premier passage où il montre avoir décelé l'instauration de la religion maçonnique venue supplanter la Religion Catholique et tenir Sainte Église en otage, à travers notamment le recul progressif de celle-ci au plan temporel dans les sociétés, par l'avènement des faux principes de la révolution et des lumières lucifériennes du XVIII ème siècle.

"En France, où [l'anticléricalisme] fut le plus violent, de petites sectes essaient de le ressusciter. En vain: leurs armes les plus redoutables sont le petit tablier de cuir, l'équerre, le compas et le saucisson du vendredi saint. Il n'est pas vrai que le ridicule ne tue plus. Dans son principe pourtant, la séparation de l'Église et de l'État était une très bonne chose. Il fallait seulement qu'elle signifiât «une Église libre dans un État libre», selon la formule de Victor-Emmanuel II, une Église, en somme réduite à l'état de parti politique avec les mêmes droits que tous les autres. Or, au stade de l'application, elle signifia l'éviction de l'Église catholique au profit d'une autre dont la religion serait l'État, les instituteurs étant ses prêtres dans la communion du grand Architecte de l'Univers." (op. cit., pp. 215-216).

Deuxième succès, d'entrevoir déjà, à la publication de son livre en février 1965, la destruction de l'Église via l'infiltration de ses ennemis jurés au sein de celle-ci et du triomphe qu'ils obtinrent en célébrant le Concile Vatican II, dont les sessions n'arriveraient à terme que le 8 décembre de la même année. Il fallait parallèlement que l'anathème de déicide qui pesait sur eux soit levée et qu'en contrepartie, Pie XII fut tenu comme le bouc-émissaire des horreurs de la guerre et l'Église Catholique comme pour seule responsable de la disparition d'un nombre superlatif d'israélite, dogme sur lequel repose le monde moderne.

"À ce Mouvement sioniste international, l'annonce de la convocation du Concile par Jean XXIII ne pouvait manquer de suggérer qu'il avait là une occasion magnifique de faire lever officiellement cette accusation. D'autant que, le sort qui fut celui des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale du seul fait qu'ils étaient juifs, avait provoqué, dans le monde entier, une indignation générale qui, même si l'événement était dépouillé de toutes les exagérations qui l'ont démesurément grossi et ramené à ses justes proportions, n'en resterait pas moins justifiée et, par la sympathie non moins générale que ce sort leur valut, créé dans l'opinion, une atmosphère favorable à la révision de ce jugement d'anathème." (p. 220-21).

mardi 3 juillet 2018

L'apôtre de Guayaquil et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie


Né à Conques (Équateur) le 17 juillet 1837, huitième d’une famille de treize enfants. Ses parents furent Don Jean-de-Dieu del Corral et Mercedes de la Bandera, comerçants quiténiens qui s’étaient établis en cette petite ville de province, au sud de la République, où ils fondèrent un foyer religieux exemplaire, creuset de formation pour trois prêtres : Pie-Vincent, Nicanor et Adolphe del Corral. Il reçut un nom vieux des temps apostoliques, celui de Nicanor, martyr, l’un des premiers diacres de l’Église du Christ.


Dès un âge très précoce, l’enfant démontra sa grande piété et même d’héroïsme, réunissant ses camarades des quartiers de Saint-Christophe et Saint-Blaise pour leur enseigner la doctrine chrétienne, les remplissant de ferveur. Avec eux, il fonda sans grandes cérémonies la « Société de l’Agonie » à travers laquelle ils devaient accourir au chevet des mourants et donner chrétienne sépulture aux indigents. « Partout on s’admirait voyant comment des enfants et jeunes, dirigés par Nicanor Corral, transitaient dans les rues portant sur leurs épaules les cadavres qu’eux-mêmes avaient enveloppés ». C’est bien pour cela que Mgr Léon dirait, longtemps après : Jamais n’ai-je vu jeune qui sût balayer les vaines préoccupations de ce monde, comme le fit si jeune Nicanor Corral.

Il entra vite au Séminaire où, par sa vertu, il fut remarqué par Mgr Rémi del Toral, qui, l’en nommant le Régent et Préfet, lui déclara : « Je veux que tu fasses régner la piété en mon séminaire »; il s’acquitta de ses obligations si parfaitement que sa figure resterait gravée chez le moindre postulant ou voyageur qui ne l'aurait vu qu'une seule fois comme une sorte de figure incontournable du séminaire, restant très modeste et recommandable par son sens héroïque du devoir et des œuvres de miséricorde. En juillet 1862, alors qu’il atteignait ses vingt-cinq ans, il reçut les Ordres Sacerdotales; il célébra sa première Messe à Saint-Jean, petit village à douze lieues de Conques, aux rives de la rivière Sainte-Barbara.

Trois années passèrent et il fut appelé à Rio-bamba par Mgr Ordonnez, pour occuper la cure d’âmes de la paroisse de Cicalpe; en 1868, il fut nommé à Licto, en 71 à Punine, en 1874 à Casha-bamba. Dans toutes ces bourgades, il restaura les églises, il organisa les écoles paroissiales, visita les hameaux environnants, et avec tendresse et oblation, il se donna au service des fidèles indiens. En 1871, à l’insurrection du chef indigène Daquilema, l’agitation et le désir de vengeance visa les blancs; alors que lui et les autres créoles s’enfuyaient pour échapper aux émeutes dans un village reculé, ils furent surpris en chemin par la horde de sauvages. Les indiens tuèrent brutalement tous les blancs, sauf le Père Corral. Ils lui assénèrent seulement quelques coups très brusques néanmoins, au point de le laisser inconscient, lui pardonnant la vie pour être une « personne exceptionnelle ». À compter du moment où il fut le seul blanc qui survécut à la rébellion, la réputation de sa rectitude, justice et charité, surtout auprès des pauvres indigènes, qu’il assistait avec dévouement, grandit davantage.

En 1874, il assistait au Concile Provincial Quiténien et présenté au Président García-Moreno –le chef d’État modèle, martyre catholique, assassiné par les tentacules délétères de la franc-maçonnerie, le Duplessis créole du XIXème siècle–, il fut, en décembre de la même année, récompensé par ce dernier, d’une chaire dans le Chapitre de la Cathédrale de Guayaquil, la ville portuaire aux bords du fleuve Guayas. Il se déplaça donc à Guayaquil, où son attitude et ses gestes « assez hétérodoxes »,  étonnèrent dès le départ, car, devenu Chanoine, il n’avait pas honte de monter sur une mule pour se rendre sur la savane, suivi de nombreux enfants, les « cholos sabaneros » (ou petits gueux de la savane en argot), pour s’installer à l’ombre d’un arbre quelconque et les catéchiser avec le vocabulaire propre à leur âge. Orateur inné, avec sa dextérité pour capter l’attention de son auditoire, il émouvait les enfants; ceux-ci retournaient chez eux profondément impressionnés et attendant impatiemment la réunion suivante. C’est ainsi que lui vint l’idée de fonder une chapelle à côté de l’asile psychiatrique, et une église sur le terrain-vague qui abrite aujourd’hui le quartier de La Victoire, où le Père Corral dédia tant d’heures à éveiller l’écoute des cœurs jeunes aux merveilles de Dieu.

Il ouvrit également plusieurs écoles pour les enfants pauvres du Diocèse; l’une d’elles se situait dans un terrain de la Société Philanthropique du Guayas, régie par les filles de Saint Vincent de Paul, religieuses de la Charité. En 1879, Mgr Marriott le nomma Curé Recteur de la Cathédrale; il prit possession de sa charge le 13 février. Au lende-main du magnicide de García-Moreno, le pouvoir avait été récupéré par des boucaniers libéraux; l’Équateur connaissait alors des heures sombres. Le dictateur, Général de Vintimille, était derrière de l’assassinat de l’Archevêque de Quito, Mgr Checa, et persécutait l’Église. Aussitôt son premier sermon prononcé, le gouver-nement était à ses trousses. En effet, de thèmes sacrés il passa au profane et vitupéra contre la tyrannie de ces infâmes ennemis de la Religion. Il dut monter vers Panama à bord de la goélette « Payta ». Il y resta quelque temps, avant d’aller au Chili et au Pérou.

À Lima, il fut Chapelain de la Maison des Religieuses du Bon-Pasteur. En 1881, il retourna à Guayaquil, car, après tout, son « crime » n’était qu’un mal mineur, mais il resta très discret. Au mois d’août, il partit à Rome et mena une mission bien délicate auprès du Saint-Siège; ensuite, il poursuivit son pèlerinage en Orient, en visitant les lieux Saints de Palestine, d’Égypte et de Syrie.

À son retour, il fut nommé Chapelain de l’Asile de Guayaquil, où il s’attira vite la sympathie et adhésion des internés; sa veine folklorique battait son plein vers cette période : il avait fait imprimer une affiche pittoresque, énorme, où on le voyait faisant une quête pour la construction de l’église du Cœur Très-Pur de Sainte Marie. 

Anecdote : un jour, rentrant dans une boulangerie pour demander l’aumône et fut reçu par un refus retentissant. Alors le Père Corral tint tête et lui rétorqua « Le non est pour moi! Qu’avez-vous pour la Sainte Vierge ? ». Le boulanger, dépiauté, finit par reconnaître l’aridité spirituelle qui motivait sa pingrerie; il s’entretint quelques minutes avec l’abbé Corral et lui remit une bonne somme. De ces efforts et dons vit le jour l’église du Cœur Très-Pur de Marie et le quartier de La Victoire fut incorporé au reste de la ville.

En décembre 1886, il démarra l’hebdomadaire religieux, scientifique et littéraire « La vie » avec le docteur Schiattone; il n’y eut que six parutions. Le sous-titre était sous la forme d’une question-réponse: « De quoi traite un périodique religieux. -De ce qui élève le cœur et dont a besoin l’âme : la paix, la morale et la vertu ». Cinq ans plus tard, il forma un séminaire avec un groupe d’étudiants qui le suivaient tel un prophète : avec eux, il inaugura deux écoles : celle de Bethléem pour l'éducation des garçons et L’Aurore pour celle des filles.

En 1895, advint la funeste « Révolution Libérale ». Cela n’altéra pas sa vie outre-mesure. Le 16 novembre 95, il ordonna à ses acolytes que l’on baisse et décroche le pavillon bleu-blanc du Parti Libéral, de la tour de l’église du Cœur de Marie; un tumulte se produisit entre les paroissiens et l’intervention des agents de l’Intendance, mais n’alla heureusement pas au-delà de ça, il n'y eut point de morts.

En avril 1896, il sermonna à nouveau les libéraux dans une homélie pendant une Messe à la Cathédrale. Il fut conduit sur le vapeur Impérial, partant en exil vers Panama. Le dictateur Alfaro informé, il ordonna depuis Quito qu’on le retournât pour éviter qu’il ne demande l’aumône aux panaméens; il fut de retour en novembre, avec l’accla-mation de sa paroisse et, même si Alfaro avait cru pouvoir l’en empêcher, il revenait les poches pleines de sous pour compléter l’édification de sa bâtisse religieuse. Il l’inaugura en grande pompe et au milieu de l’enthousiasme général de la Nation, qui avait suivi avec curiosité ses efforts. Il disposait alors déjà de quatre prêtres, avec lesquels il ouvrit une dernière école religieuse, qu’il baptisa comme celle du Sinaï, en souvenir de ses exils tortueux. Ses derniers temps, il se consacra entièrement au service de sa paroisse et à renforcer son communauté religieuse naissante.


En 1903, alors qu’il se trouvait de retour d’une mission pastorale, il fut pris par un malaise et il décéda le vendredi 23 octobre, à soixante-six ans. La ville entière fut saisie par la disparition de celui qu’on appelait « l’Apôtre de Guayaquil ». On rendit hommage à sa sainteté et même les libéraux de l’époque assistèrent à sa Messe de Requiem, marquées par une très grande solennité, « au milieu du concours de nombreux prêtres, religieux et fidèles de toutes les conditions sociales. Jamais on avait vu à Guayaquil un enterrement où les accompagnants conservaient leur contenance et se manifester une dévotion si prononcée ». Tous disaient : « Un saint est monté aux Cieux ». Ses restes furent inhumés dans le cimetière municipal et après trois années passées, on les emmena dans un caveau simple de l’église de la Victoire, qu'il avait bâtie de ses propres mains.

lundi 18 juin 2018

Il y a un an...

Les autorités "catholiques" qui désavouent une conférence catholique !
Est-ce un titre mensonger ?

Pas de lapsus calami. Zéro contradiction. Pas plus que de nouveau scoop pour ce périodique ordurier.

Est-ce qu'on pouvait seulement s'attendre à autre chose de la part de la secte conciliaire ? Eh bien non, car celle qui accepte, soutient et bénit l'abomination de notre temps, ne peut logiquement que réprouver le "discours haineux" de Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Église. Et puis bon, un coup du fils du PdG des Fils de l'Alliance n'était pas de trop pour le leur rappeler. Car, comme chacun sait, chez le bon moderniste, un seul commandement existe qui ne doit ni ne peut être violé. C'est l'obéissance à son "frère aîné" ! Gare à celui qui... BOUM !

En conséquence, réjouissons nous de n'être pas aimés de ces malfaiteurs, et à notre tour, ne leur accordons rien du tout sinon notre mépris pour leur odieuse apostasie, comme ils le méritent si justement. Les symptômes détectés, un traitement s'ensuit. Prions pour leur conversion et haïssons leur péché.

mercredi 6 juin 2018

La marque de la bête ou les joies de l'enjuivement volontaire


Avenue La'Shoah (*oupps, la joie !)

Un drôle de rituel devrait avoir lieu dans cette masure à youtres
en soirée !

Et des enfants impliqués !
Oy vey !


Eh, Merdecaï Moses,
Drôle de lieu, ta terre promise d'Isra-hell

lundi 21 mai 2018

Dollard des Ormeaux

En la journée du 21 mai, le Canada exalte le martyre et la mémoire d'un de ses héros. C'est d'Adam Dollard des Ormeaux dont il est question aujourd'hui. Né à Ormeaux, en Seine-et-Marne le 23 juillet 1635, il fut commémoré comme l'un des preux personnages prenant part à la fondation d'un pays: la Nouvelle-France, tant son incursion déterminée près de la tanière des peuplades indiennes et sa mort vaillante à la bataille du Long Sault, le 21 mai 1660, à l'âge de vingt-quatre ans, sous les coups des Iroquois. Digne objet d'une véritable vénération patriotique pendant les siècles et devant les époques, nous devons restituer à cette éphéméride son caractère solennel et national. C'est un jour de souvenir, de conscience et d'action. Bien avant d'être celui des Patriotes du Bas-Canada en 1837 -férié au Québec- ou encore celui de la souveraine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne -vocable sous lequel on comprendra que le Canada-Français n'a ABSOLUMENT RIEN à fêter- pour tout le reste du "Canada" légal, c'est celui où un combattant, Dollard, figure nationale de la terre de Nouvelle-France et puis Canada-Français et combien d'autres restés anonymes, est à l'honneur.

Cette affiche -peu importe par qui elle ait été produite-, d'une veine bien patriote, celle d'avant la démission tranquille, mérite qu'on s'y arrête quelques instants. Y est-il question de pays «postnational», de multiculturalisme ou de peoplekind ? Reconnaissons en elle le vrai.

Pays fondé avec une mission providentielle, dont Dollard fut le tenant et le héraut. Avec justesse, l'abbé Groulx disait: "Dans notre partie de l'Amérique, nous sommes le seul groupe humain constitué en nation et en État, capable de créer une civilisation chrétienne et de représenter sinon d'illustrer de l'une des plus magnifiques cultures du monde. C'est cela notre avenir, notre devoir." (Conférence Si Dollard revenait). Et c'est au nom de celui-ci que Dollard a rendu l'âme. Dulce et decorum est pro Patria mori. Après, vouloir dissocier de l'action et de l'amour national l'action et la charité catholique, revient tout simplement, d'après lui, de pré-parer le «suicide national». Une vieille formule qui ne nous est pas inconnue. Se trompait-il ?

mercredi 9 mai 2018

MAI 2018: entre feux de joie et bazar

Feux de joie et bazar.

Un début de mois assez carnavalesque et résolument révélateur de l'effondrement final de l'Occident. Tandis que l'Ennemi, subjugué par la visite de son gourou-pharaon, bondit littéralement dans les rues et met soudain en déroute la vie quotidienne des goyim et autres sous-hommes, que fait le gouvernement ? Que fait la secte et la hiérarchie conciliaire (alias Église "Catholique") ? Est-ce qu'au lendemain  des événements d'Outremont, quelqu'un lève sa voix pour signifier son mécontentement par rapport à cette situation paranormale ?

Quid de la Loi 101, sur l'affichage en français ?

Non, à part le fait que le judéo-monde ait pris les commandes de l'ex-pays, imposé une fausse religion en la contrefaçon d'église -produit de ce qu'elle a infiltré-, et endormi le bétail qu'elle compte réduire en esclavage bientôt, il ne se passe rien du tout. Et le monde (antichrétien) se porte très bien. Il a été subverti depuis deux siècles et il redemande à être judéifié à dose régulière. Pourtant, il a vu que le monde ne va pas très bien. Sans plus. Affaire classée.


Le bazar, au sens figuré et au sens propre, dans la girouette que préside Bergoglio. Le diocèse de Montréal, et plus particulièrement la paroisse de Sainte Madeleine, dans le judéo-quartier de Jewtremont, organise, deux fois l'an, des ventes pour des levées de fonds (=bazar). Or, les ventes n'ont pas lieu devant ou à la sortie de l'église, ni même dans le sous-sol, mais bien dans l'église ! Du narthex au transept, en passant par toute une nef bourrée de cochonneries, l'accès au chœur quant à lui, bondée de hordes de pleutres qui s'empressent de s'achèter leur casse-croûte ! Des rangées entières de bancs couverts de tongs et de gue-nilles en vente. Aucun respect de la part de ces clients. Mais est-ce encore de leur faute s'il vont ensuite se repaître, gruger leur collation sur les bancs d'église, devant Notre Seigneur ?

Que ferait Notre Seigneur,
s'il descendait de Sa Croix, voyant cela ?

Une drôle de façon de fêter leur sainte patronne ! Car oui, Sainte Marie-Madeleine est fêtée le 3 mai. Mais non, dans cette église, c'est le climax du bazar. Les ventes sont à leur apogée. De l'argent ! Et comme si ce n'était pas assez, à la sortie, un préposé tout souriant vous remet, alors que vous quittez cette pauvre église convertie en marché aux puces, un papier avec tous les renseignements sur le prochain bazar, à l'automne. Une invitation à participer à nouveau à ce sacrilège. Eh bien, où n'est pas la surprise pour un catholique qui découvre les simagrées de cette secte apostate ? Dates du prochain bazar: 1-2-3 novembre ! La Toussaint, l'Office des Morts, oubliez ça ! Ce n'est plus du ressort de la religion polythéiste de Bergaugauche.

Force est de constater qu'en 2018, ce sont les marchands du temple qui sont maîtres dans les églises. Notre Seigneur Jésus-Christ, de Sa Croix, voit ce cirque avec dégoût. S'il descendait, trouverait-il encore un seul homme ayant la foi ? Et, de fait, quand il descendra, avec son fouet, il viendra y mettre l'ordre dont l'église conciliaire ne veut pas -pas plus qu'elle ne veut de lui d'ailleurs-, chassant ces êtres perfides, ces parjures qui ont troqué l'adoration du vrai Dieu pour faire de son sanctuaire un marché aux puces. Ah oui, une pensée et prières pour le pauvre Alfie Evans, dont il serait l'anniversaire aujourd'hui. Prions pour tous les enfants qui connaissent le même sort abominable, assassiné par des crapules, avec la complicité du Cardinal de Westminster et de l'Archevêque de Liverpool: honte à eux. Ils le paieront très cher!

La désolation du lieu Saint...