vendredi 9 novembre 2018

Bigots et hypocrites: les masques tombent (dix points de calomnie)

Hier, je faisais une brève apparition à la chapelle de la F$$PX, non pas pour y entendre la Messe mais bien pour rencontrer quelqu'un à la sortie de l'église. Arrivant vers la fin de l'office, je me plaçai à gauche du seuil, juste à côté de la Pietà, pour rester discret pendant que l'Angélus était chanté. À ce moment-là, une personne qui se croit maître des lieux, à son banc habituel du fond, à droite de l'église, se retourne et, d'une mine pitoyable et la grimace qui va avec, lance déchaîne une apostrophe cynique de colère: « Qu'est-ce qu'il fout là, lui! », avant de reprendre en toute quiétude son chant de sortie. Impossible de ne pas constater la dégradation de l'atmosphère dans ce groupe et une attitude chez les ouailles qui manque de charité. Ces mêmes gens reconnaîtront, comme vous verrez par la suite, qu'ils manquent bien de charité. Mais cela ne les inquiète pas outre-mesure, eux et leurs chefs, car ils estiment que certaines personnes qu'ils ont côtoyées depuis des années en sont désormais indignes. Manquer de décorum et de profaner le Lieu Saint par des paroles aussi désagréables n'encombre en rien leur façon d'agir dans le quotidien. Il y a toutefois de quoi rester perplexe.

Très tôt ce matin, à ma grande surprise, je reçois un courriel d'une troisième personne me sommant de ne pas me plaindre, car de toute façon, eux ont raison. Inutile de dire que cette autre personne était absente des lieux à ce moment-là; tout lui a été rapporté dans le moindre détail. Pour qui s'estime en possession de la vérité, il n'est même pas besoin de réponse. Leur injonction est donnée. Bon, pour son message, en voici l'intégralité. Voyez vous mêmes comme il est peu intègre, et déloyal à la vérité:

« Hier après-midi tu t'es plaint à N. que Mme B. n'a pas de charité. Or Tu fais partie de la Résistance (!!!) et nous savons pertinemment que vous les Résistants répétez du n'importe quoi à l'abbé Roy (lis la lettre de l'abbé Roy à l'abbé Groche sur le site Canada Fidèle). Tu ne peux pas exiger de la charité de nous quand votre but est de détruire la Chapelle de Montréal. X.X. et Y.Y. ont dit clairement qu'ils ne retourneront plus à la FSSPX. Tu devrais faire de même. Sois logique. Sois conséquent de tes actes. Tu ne peux à la fois faire partie de l'Eglise Catholique et du Sanhedrin. Tu ne peux pas faire partie de la Résistance et de la FSSPX (le groupe que la Résistance cherche à detruire). Sois logique. »

Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. Ça, c'est vous. Les masques tombent et les fautifs se reconnaîtront. Je dresse ici en dix points une défense des accusations stupides qui sont faites dans cette lettre éhontée.

1ère. Vous dites « Nous savons ». Qui est-ce que ce nous désigne? Je suppose que vous parlez à la place d'autres personnes, vu que vous n'étiez même pas là pour voir ce qui s'est passé. De qui êtes vous la porte-parole? Et ce pertinemment, puisque vous n'avez de preuves de rien, est mal employé. Et, supposant que vous en eussiez, qu'est-ce que ça pourrait nous faire, sinon accuser, témoigner de votre avidité pour des intrigues et la vie intime de votre prochain, que vous méprisez.

2de. « Tu fais partie de la Résistance ». D'où tenez vous cela? Qu'en savez vous? On pourrait reprendre les paroles de Notre Seigneur devant Pilate. Dites-vous cela par vous-même(s) ou parce qu'on vous la dit de moi/de nous? Et puis, qu'est-ce que vous appelez la Résistance? On a peine à le bien saisir. Y ai-je rempli un formulaire d'adhésion? Est-ce encore de vos affaires? Sans doute, vous connaissant, une carte-membre au Black Panther, chez  Québec-Suicidaire, les antifas ou à la LdJ à notre nom vous choquerait moins que ça.

3ème. « Vous les Résistants répétez du n'importe quoi à l'abbé Roy ». En plus d'étaler votre ignorance de fouinards improvisés, vous insultez un prêtre. Serait-il aveugle pour qu'on doive, nous laïcs, l'informer de ce qui n'est un secret pour personne, à savoir, votre chute et assimilation progressive au monde et à ses erreurs. Que savez-vous de ce qu'on peut bien dire à l'abbé Roy, et est-ce que cela vous regarde encore, quand vous ne faites que nous souhaiter du malheur dans nos vies?

4ème. « Tu ne peux pas exiger de la charité ». Si vous dites cela, c'est parce que vous n'êtes pas à même d'en donner. L'exercice de cette sainte vertu théologale vous est trop pesant. Et puis, NE JOUEZ PAS SUR LES MOTS, je n'en ai pas exigé. On m'a manqué de respect, c'est très différent.

5ème. « Votre but est de détruire la Chapelle de Montréal ». Pfff, aura-t-on entendu plus absurde que ça avant que l'année n'achève? En tout cas, elle est bonne, venant de vous! Ah, vous savez, pour détruire la chapelle, vous n'avez pas besoin de nous. Vous vous y prenez déjà très bien. Elle tombe en ruines par vos seules actions et les fidèles de qualité la quittent en masse. Vous me rappelez l'esprit dans lequel une certaine secte fut officiellement créée le 8 décembre 1965. Ce qui ne surprendra personne est que c'est à cette même effroyable secte que vous aspirez appartenir. Bientôt, ce sera chose faite, pour votre grand bonheur.

6ème. « X.X. et Y.Y. ont dit clairement qu'ils ne retourneront plus à la F$$PX ». Des fidèles de longue date, respectés par tous, parmi les plus sincères, des plus authentiques, dont nous protégeons l'anonymat, vous quittent. Tant mieux! Vous ne les méritez pas. Eux ont compris et ils ne peuvent plus rester parmi des faussaires, des sectaires et des idolâtres qui n'attendent qu'une reconnaissance et une adhésion à la secte conciliaire apostate en putréfaction.

7ème. « Tu devrais faire de même ». Si l'accès de colère de cette femme -qui n'a d'autre ambition que de jouer sans cesse à la police-, était motivé par le même esprit de ce que vous dites-là, alors je comprends ce qu'elle voulait dire. Il y a des gens que vous voyez maintenant comme des pestiférés. Ils ne sont pas les bienvenus à l'église. Mais à quoi tient votre religiosité, alors? Pensez-vous que vous allez convertir des gens en traitant ainsi des gens que vous avez côtoyé depuis des années? Vous êtes des êtres sectaires à l'esprit villageois. Votre tête n'est qu'aux commérages.

En plus d'être insolent, vous dites que l'église est un lieu pour le social. Et le Bon Dieu, dans tout ça? C'est LUI que nous venons voir, nous n'avons que faire de vous. Donc, même si vous avez encore le culot de prétendre que votre église est la seule valide sur toute l'île de Montréal, vous estimez que des catholiques -que vous voyez comme des parias aujourd'hui-, ne sont pas à la hauteur d'y entrer, et donc, vous questionnez leur présence quand ils sont là, vous les supposez des choses étranges quand ils n'y sont pas. Vous êtes des fouinards et des charlatans. Inouï, pour des gens qui se targuent d'être les seules vrais chrétiens, les seuls vrais traditionalistes, comme si le fait d'être nés à la clinique du Précieux-Sang, où votre abbé Couture tout chérie vous a baptisé.e.s. (au mode inclusif vu qu'il va bientôt allègrement vous initier initier à la théorie du genre avec les alliances scolaires LGBT en Alberta) vous donnait quelque immunité; comme si avoir été élevés à l'école de Ste-Famille de Lévis où s'affiche ouvertement un impudique esprit de rébellion, comme si d'appartenir au club de jeunes de l'abbé Pons et tutti quanti, vous assurait bien des choses! Le niveau laisse à désirer.

Vous commettez un grave péché en désavouant l'autorité sacerdotale d'un prêtre catholique, pour des motifs politiques, car il n'est pas un libéral comme vous; maintenant, votre dernière toquade est de brandir l'argutie que, sous prétexte que maintenant vous êtes reconnus par Bergoglio, et que lui ne l'est pas, il n'est pas licite de recevoir les sacrements chez-lui. Vous ne valez pas mieux que la secte conciliaire elle-même, vous en avez déjà l'esprit, à l'exception que les «fidèles» de la secte ne nous en veulent pas, nous. Au moins eux ne prétendent pas posséder la vérité, et c'est peut-être une de leurs rares qualités, car ils sont très loin de la détenir, si bien qu'ils sont, sur ce point-là, plus excusés que vous, du moins passivement.

8ème. « Sois logique » et « lis la lettre ». Suivez vous-même votre conseil. Cessez d'apposer à votre nom celui de catholique. Votre conduite ne reflète pas celle des chrétiens. Quant à votre LIS LA LETTRE, c'est drôle que ce soit précisément vous, détracteurs du sacerdoce catholique de l'abbé Roy, qui me donniez cet ordre. On voit, une fois de plus, que vous êtes de ceux qui l'on lue avant qu'elle ne fût publiée. Vous avez sans doute un marque-page sur son site, car vous ne manquez pas un seul de ses numéros. Toute votre concentration tourne autour des intrigues haineuses que vous instiguez contre des personnes que vous seuls avez décidé de lier à une supposée « Résistance » imaginaire. Ils doivent suivre toute l'actualité des visites, messes, rencontres, retraites faites par les prêtres, etc.

9ème. « La F$$PX ou le Sanhédrin ». Il faut choisir entre l'un et l'autre. Quel beau quiproquo. C'est avec peine et déception que nous constatons que des gens à qui on faisait confiance, qu'on croyait être des amis depuis longtemps, ne jouaient qu'un rôle. Et ils se dévoilent à présent. Leurs cœurs sont endurcis, prompts au jugement qu'ils portent indécemment à l'endroit de leur prochain.

Mais n'est-ce pas plutôt vous, qui êtes de ceux qui se sont constitués en juges de leur prochain, vous arrogeant le pouvoir de les condamner, les pointer du doigt et les insulter comme vous le faites. Ce ne serait pas vous qui siégez au Sanhédrin, pharisiens qui dressez des listes des présents quand un prêtre de la supposée « Résistance » est de passage pour ensuite vilipender les malheureux absents! Vous qui surveillez qui entre et qui sort, petits rapporteurs avides d'intrigues, ce qui se passe dans la vie intime des fidèles, pour ensuite les calomnier, les dépecer dans les sous-sols d'église, et demander au prêtre de service qu'il les décrie en chaire ?

10ème. Catholiques, quittez la F$$PX! Vu l'état actuel des choses, à Rome, à Menzingen, partout sur terre. La F$$PX n'a plus l'esprit dans lequel Mgr Lefebvre la fonda. Elle reconnaît le chef de la secte conciliaire (aujourd'hui, l'apostat de Bergoglio), comme le Pape de l'Église Catholique, mais elle préfère dispenser sa propre interprétation de chaque acte magistériel s'accorde néanmoins la prérogative de le juger et de le critiquer (voir à ce sujet le communiqué de la Maison Générale de la F$$PX parue lors des béati-fictions et des «canonisations» du 13 octobre 2018, de Juif-tini et du communiste Roméro, sur La Porte Latine). On ne peut reconnaître résister. Résister à l'enseignement de celui que vous croyez être le Pasteur Suprême de l'Église Universelle, en voilà, une faute grave. Mais le ralliement ne l'inquiète pas, tant il se fait dans la dilution. Avec tout ceci, la F$$PX, qui fait groupe à part, dans la secte apostate, il faut se rendre à l'évidence: elle est HÉRÉTIQUE et SCHISMATIQUE, point final.

CONCLUSION

Tout d'abord, merci à ces rigoristes d'un faux-lefebvrisme et aux chipies de la rue Dante, aux amitiés tordues de l'abbé Couture, de m'avoir ouvert les yeux et découvert leur quête véritable, qui n'est pas celle de Notre Sainte Mère l'Église. VOTRE HAINE ferait comprendre, même à un non-résistant (si cela existe!) qu'il vaut mieux s'éloigner et éviter votre esprit puritain et étroit. C'est ce que j'en ai tiré. Après avoir vu, semaine après semaine, les dimanches s'enchaîner à ne vous entendre parler d'autre chose que de la Résistance, et votre aigreur envers des gens sincère. Eux, des catholiques, et vous, des lâches! Je ne me classais pas jusqu'à un certain moment, mais le moment vint et le choix a dû se faire. Inutile de vous dire qu'il n'a pas penché à votre intérêt. Je déplore votre esprit libéral et double-jeu. Vous ne m'aurez pas, car je ne veux périr! Loin de votre discorde maladive, quelle paix, hier soir! Ce que vous n'avez plus, hélas...  Que cessent vos iniques parades souterraines! 

Questionner quelqu'un par ce qu'il vient à l'église. Inouï! Même les gens du monde et de la rue nous le pardonneraient avec plus de clémence, celle que vous n'avez pas. J'en veux pour preuve ce que je vis hier soir: À quoi reconnaît-on un prêtre dans la rue? À sa soutane bien-sûr. Eh bien, une conciliaire, connaissant un minimum sur la Religion Catholique et très vaguement les enjeux de ce que nous-mêmes appelons avec tant d'imprécision « la Tradition » qui voyait un de nos prêtres, en notre présence, l'aborda en se félicitant qu'il portât sa tenue sacerdotale, en disant, « je ne vois pas pourquoi vous auriez pas le droit d'exister ». Elle lui concédait ce que vous lui niez, dans votre présomption aveugle, ce pouvoir donné par Jésus-Christ à ses ministres. Le mot d'arrogance est faible comme qualificatif, car en définitive, la rue Dante est devenue le carrefour de la mesquinerie du Montréal "catholique" et la Cour Suprême de la Médisance siège au sous-sol du 166 de la même rue.

mardi 23 octobre 2018

La femme napolitaine & le mystérieux billet

Sur la dévotion que nous devons aux âmes du Purgatoire

Pour montrer que les âmes du purgatoire témoignent leur reconnaissance même par des bienfaits temporels, le P. Rossignoli rapporte un fait arrivé à Naples, qui a quelque analogie avec celui qu'on vient de lire. S'il n'est pas donné à tous d'offrir à Dieu la riche aumône de Judas Machabée, qui envoya à Jérusalem douze mille drachmes d'argent pour les sacrifices et les prières en faveur des morts; il en est bien peu qui ne puissent faire au moins le don de la pauvre veuve de l'Évangile, louée par le Sauveur lui-même. Elle ne donnait que deux oboles, mais, disait Jésus, ces deux oboles valaient plus que tout l'or des riches, parce que dans son indigence, elle avait donné ce qui lui était nécessaire pour vivre (1).

Ce touchant exemple fut suivi par une humble femme napolitaine, qui avait le plus grand mal à subvenir aux besoins de sa famille. - Les ressources de la maison se bornaient au salaire journalier du mari, qui apportait tous les soirs le fruit de ses sueurs. Hélas! un jour vint où ce pauvre père fut jeté en prison pour dettes, en sorte que toute la subsistance de la famille resta à la charge de la malheureuse mère, qui n'avait plus guère que sa confiance en Dieu. Elle conjurait avec foi la divine Providence de lui venir en aide, et surtout de délivrer son mari, qui gémissait sous les verrous sans autre crime que son indigence. Elle alla trouver un seigneur riche et bienfaisant, lui exposa sa triste situation et le supplia avec larmes de la secourir! Dieu permit qu'elle n'en reçut qu'une légère aumône, un carlin, pièce du pays qui vaut un peu moins de cinquante centimes. Désolée, elle entre dans une église pour supplier le Dieu des indigents de la protéger dans sa détresse, puisqu'elle n'a plus d'appui sur la terre. Elle était plongée dans sa prière et dans ses larmes, lorsque, par une inspiration, sans doute de son bon ange, il lui vient à la pensée d'intéresser à sa situation les âmes du purgatoire, dont elle a entendu raconter les douleurs et la reconnaissance envers ceux qui les assistent. Pleine de confiance, elle entre à la sacristie, offre sa petite pièce et demande qu'on lui fasse la charité d'une messe des morts. Un bon prêtre qui était là s'empresse de la satisfaire, et monte à l'autel, pendant que prosternée sur le pavé, la pauvre femme assiste au sacrifice et offre ses prières pour les défunts.

Elle s'en retournait toute consolée, comme si elle eût eu l'assurance que Dieu avait exaucé sa prière. En parcourant les rues populeuses de Naples, elle se voit abordée par un vénérable vieillard, qui lui demande d'où elle vient et où elle va. L'infortunée lui explique sa détresse et l'usage qu'elle a fait de la modique aumône qu'on lui a donnée. Le vieillard se montre fort touché de sa misère, lui adresse des paroles d'encouragement, et lui remet un billet fermé avec ordre de le porter de sa part à un gentilhomme qu'il lui désigne; après quoi il s'éloigne. La femme n'a rien de plus empressé que de porter le billet au gentilhomme désigné. Celui-ci, ouvrant le papier fut tout saisi et sur le point de s'évanouir: il a reconnu l'écriture de son père, mort depuis quelque temps.

- Et d'où vous vient cette lettre? s'écrie-t-il hors de lui. - Monsieur, répond la bonne femme, c'est un charitable vieillard qui m'a abordée dans la rue. Je lui ai exposé ma détresse et il m'a dit de venir vous trouver de sa part pour vous remettre ce billet; après quoi il s'est éloigné. Quant aux traits de son visage, ils ressemblaient beaucoup à ceux du tableau que vous avez là au-dessus de la porte. » De plus en plus frappé de ces circonstances, le gentilhomme reprend le billet et lit tout haut: « Mon fils, votre père vient de quitter le purgatoire, grâce à une messe que la porteuse de cet écrit a fait célébrer ce matin. » Elle est dans une grande nécessité, et je vous la recommande.»' - Il lit et relit ces lignes tracées par une main si chère, par un père qui est désormais du nombre des élus. Des larmes de bonheur inondent son visage; et se tournant vers la femme: «Pauvre mère; lui dit-il, vous, avez avec une faible aumône assuré la félicité éternelle de celui qui m'a donné la vie. Je veux à mon tour assurer votre félicité temporelle. Je me charge de tous vos besoins de vous et de votre famille. »

jeudi 13 septembre 2018

Ouverture à Rome

Ouverture du "Congrès de la tendresse chez le Pape François" aujourd'hui le jeudi 13 septembre 2018 (fr.zenit.org). Pour thème: "Dépasser le repli sur soi, sortir de l’égocentrisme". Lire plutôt: détruire l'identité catholique et la civilisation européenne, ainsi qu'être un xénophile performant atteint de la haine de soi.


Le "Pape" de la tendresse. C'est faire diversion alors que des choses graves devraient être clarifiées, le pauvre guignol, comme le disait son porte-parole Blaise Cupich de Chicago, ne se prononcera pas au sujet du défi du "réfractaire" Mgr Viganò, car il a des priorités: le réchauffement climatique et préparer la société à (se) protéger et accueillir les pseudo-réfugiés. Consternant de lire les déclarations de Bergaga. Un coup c'est, en s'adressant aux invertis: "Continuez, le bon Di*u vous a fait ainsi" et la fois suivante, c'est qu'ils doivent être suivis de près par des psychiatres. C'est à se demander à quoi tient la conception de la création et même celle du Créateur d'après lui (n'a t-il pas dit récemment que N.S. avait erré). Chose sûre, c'est qu'Il ne peut nous tromper, alors que vous, François, il faudrait être aveugle pour ne pas voir que vous êtes là pour ça, tromper, imposteur, pharisien inique que vous êtes !

vendredi 31 août 2018

L'Opération "Vicaire"


L'auteur: Instituteur et homme politique français, Paul Rassinier (1906-1967) est engagé à l'extrême gauche, socialiste, communiste, puis il embrasse la voie du pacifisme dans les années trente. Il se décrit comme un ennemi du (des?) nationalisme, du militarisme, de l'esprit de classe, de parti et de caste. Athée, il ne considère pas le Pape comme étant "la plus haute instance morale de la Terre" et cependant, il s'intéresse avec honnêteté et justesse à défendre la véritable action de Pie XII  durant la Seconde Guerre Mondiale -et à le réhabiliter lui-, alors que sa mémoire est ternie par des pseudo artistes aux intérêts douteux. Pourquoi ? Puisqu'il déteste, d'après ses propres mots, le mensonge et qu'il est un défenseur de la paix.

L'œuvre: Elle est un réquisitoire de la pièce théâtrale Le Vicaire du protestant Rolf Hochluth, représentée dès 1963, avec la parution en même temps d’œuvres littéraires de Jacques Nobécourt et de Saul Friedländer, accusant le Pape Pie XII d'être complice, et d'avoir pris part active à l' "holocauste" (!). Dans le livre, toute l'évidence présentée -parmi de très nombreux documents d'ambassades et des nonciatures- prouve que non seulement cela est faux mais combien le Saint-Siège s'est empressé de faire parvenir ses plaintes au Reich. Ce qui ne cesse de l'étonner, et avec raison, c'est que ces gens-là aient attendu une vingtaine d'années pour se prononcer. L'opinion, avant cela était unanime, et reconnaissante envers l'action du Pape durant la guerre, lui qui avait fait "tout ce qui était en son pouvoir pour en limiter l'extension". Il fallait attendre que le Pape fût mort pour aller flétrir sa mémoire dans la presse et l'opinion mondaine, et cracher sur sa vénérable tombe. Les motivations de ces trois auteurs cachent les intérêts politiques de clique perverse (et très ingrate, à l'occasion), qui les a financés, pour préparer l'opinion à ce nouveau credo pour goyim et déclencher le cycle de la repentance et de l'autoflagellation de l'Église par l'église officielle, alors que le Concile Vatican II atteint son apogée. On le voit assez bien aux propos du dramaturge Hochluth, à la présen-tation de sa pièce qui, jouée d'abord à Bâle, à Londres, Paris, New York, le fut également à Tel-Aviv, avec les hourras frénétiques et enflammés du mouvement sioniste international:

"Je n'attaque pas le Pape ni en tant qu'homme ni en tant que Pape, mais parce qu'il était le REPRÉSENTANT DE NOTRE CULPABILITÉ À TOUS" (sic).

Alors que Pie XII s'en est tenu au devoir de sa Charge Apostolique, c'est-à-dire de dénoncer le mal, d'où qu'il vînt et quel qu'il fût -sa "paternité totale" l'y sommait, et il se consumait jour après jour pour faire que la guerre prît fin-, il doit désormais être considéré comme l'auteur de ce mal suprême. Mais fin de la SGM rime avec victoire des Alliés (ceux qui obéissent au collier d'Israël), création de l'ONU (nouvel ordre mondial), et donc, par une relecture biaisée de la part des ennemis de l'Église, le Pape aurait dû réduire sa paternité totale aux seuls juifs, particulariser l'action de son pontificat à l'anathème des régimes fascistes et d'encenser le modèle de la démocratie judéo-américaine. On notera que, paradoxalement, ces mêmes gens qui accusent Pie XII, sont exactement les mêmes qui ont toujours nié au Pape le droit de prendre part aux affaires temporelles. Et là, tout d'un coup, des années après, il aurait fallu que le Pape soit dans votre ligne, tout à gauche, obéissant au doigt et à l’œil à leurs consignes, qui par ailleurs ne se sont jamais distinguées pour mener aux projets les moins macabres. Mais, en 1945, même les groupuscules et les élites israélites le remerciaient d'avoir empêché des déportations. Puis, immédiatement après, ce fut la conversion du grand-rabbin de Rome, Zolli, qui prit le nom d'Eugène au baptême, en l'honneur de Sa Sainteté. S'il se trouve que Pie XII eût à défendre des juifs, c'est parce qu'il aurait défendu la vie de tout autre impie aussi bien que celle de ces gens-là, aussi mauvais qu'ils soient, et non parce que ce sont les juifs, avec qui l'Ancienne Alliance n'aurait pas été révoquée, hérésie moderniste, dogme de foi conciliaire et déclaration qui est une négation de la divinité de Jésus-Christ.

Rassinier analyse l'histoire avec une probité qui ne se dément pas. Et, malgré ses limitations, on peut le saluer d'avoir compris ce qu'un nombre hélas écrasant de catholiques n'aura jamais saisi. Citons un premier passage où il montre avoir décelé l'instauration de la religion maçonnique venue supplanter la Religion Catholique et tenir Sainte Église en otage, à travers notamment le recul progressif de celle-ci au plan temporel dans les sociétés, par l'avènement des faux principes de la révolution et des lumières lucifériennes du XVIII ème siècle.

"En France, où [l'anticléricalisme] fut le plus violent, de petites sectes essaient de le ressusciter. En vain: leurs armes les plus redoutables sont le petit tablier de cuir, l'équerre, le compas et le saucisson du vendredi saint. Il n'est pas vrai que le ridicule ne tue plus. Dans son principe pourtant, la séparation de l'Église et de l'État était une très bonne chose. Il fallait seulement qu'elle signifiât «une Église libre dans un État libre», selon la formule de Victor-Emmanuel II, une Église, en somme réduite à l'état de parti politique avec les mêmes droits que tous les autres. Or, au stade de l'application, elle signifia l'éviction de l'Église catholique au profit d'une autre dont la religion serait l'État, les instituteurs étant ses prêtres dans la communion du grand Architecte de l'Univers." (op. cit., pp. 215-216).

Deuxième succès, d'entrevoir déjà, à la publication de son livre en février 1965, la destruction de l'Église via l'infiltration de ses ennemis jurés au sein de celle-ci et du triomphe qu'ils obtinrent en célébrant le Concile Vatican II, dont les sessions n'arriveraient à terme que le 8 décembre de la même année. Il fallait parallèlement que l'anathème de déicide qui pesait sur eux soit levée et qu'en contrepartie, Pie XII fut tenu comme le bouc-émissaire des horreurs de la guerre et l'Église Catholique comme pour seule responsable de la disparition d'un nombre superlatif d'israélite, dogme sur lequel repose le monde moderne.

"À ce Mouvement sioniste international, l'annonce de la convocation du Concile par Jean XXIII ne pouvait manquer de suggérer qu'il avait là une occasion magnifique de faire lever officiellement cette accusation. D'autant que, le sort qui fut celui des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale du seul fait qu'ils étaient juifs, avait provoqué, dans le monde entier, une indignation générale qui, même si l'événement était dépouillé de toutes les exagérations qui l'ont démesurément grossi et ramené à ses justes proportions, n'en resterait pas moins justifiée et, par la sympathie non moins générale que ce sort leur valut, créé dans l'opinion, une atmosphère favorable à la révision de ce jugement d'anathème." (p. 220-21).

mardi 3 juillet 2018

L'apôtre de Guayaquil et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie


Né à Conques (Équateur) le 17 juillet 1837, huitième d’une famille de treize enfants. Ses parents furent Don Jean-de-Dieu del Corral et Mercedes de la Bandera, comerçants quiténiens qui s’étaient établis en cette petite ville de province, au sud de la République, où ils fondèrent un foyer religieux exemplaire, creuset de formation pour trois prêtres : Pie-Vincent, Nicanor et Adolphe del Corral. Il reçut un nom vieux des temps apostoliques, celui de Nicanor, martyr, l’un des premiers diacres de l’Église du Christ.


Dès un âge très précoce, l’enfant démontra sa grande piété et même d’héroïsme, réunissant ses camarades des quartiers de Saint-Christophe et Saint-Blaise pour leur enseigner la doctrine chrétienne, les remplissant de ferveur. Avec eux, il fonda sans grandes cérémonies la « Société de l’Agonie » à travers laquelle ils devaient accourir au chevet des mourants et donner chrétienne sépulture aux indigents. « Partout on s’admirait voyant comment des enfants et jeunes, dirigés par Nicanor Corral, transitaient dans les rues portant sur leurs épaules les cadavres qu’eux-mêmes avaient enveloppés ». C’est bien pour cela que Mgr Léon dirait, longtemps après : Jamais n’ai-je vu jeune qui sût balayer les vaines préoccupations de ce monde, comme le fit si jeune Nicanor Corral.

Il entra vite au Séminaire où, par sa vertu, il fut remarqué par Mgr Rémi del Toral, qui, l’en nommant le Régent et Préfet, lui déclara : « Je veux que tu fasses régner la piété en mon séminaire »; il s’acquitta de ses obligations si parfaitement que sa figure resterait gravée chez le moindre postulant ou voyageur qui ne l'aurait vu qu'une seule fois comme une sorte de figure incontournable du séminaire, restant très modeste et recommandable par son sens héroïque du devoir et des œuvres de miséricorde. En juillet 1862, alors qu’il atteignait ses vingt-cinq ans, il reçut les Ordres Sacerdotales; il célébra sa première Messe à Saint-Jean, petit village à douze lieues de Conques, aux rives de la rivière Sainte-Barbara.

Trois années passèrent et il fut appelé à Rio-bamba par Mgr Ordonnez, pour occuper la cure d’âmes de la paroisse de Cicalpe; en 1868, il fut nommé à Licto, en 71 à Punine, en 1874 à Casha-bamba. Dans toutes ces bourgades, il restaura les églises, il organisa les écoles paroissiales, visita les hameaux environnants, et avec tendresse et oblation, il se donna au service des fidèles indiens. En 1871, à l’insurrection du chef indigène Daquilema, l’agitation et le désir de vengeance visa les blancs; alors que lui et les autres créoles s’enfuyaient pour échapper aux émeutes dans un village reculé, ils furent surpris en chemin par la horde de sauvages. Les indiens tuèrent brutalement tous les blancs, sauf le Père Corral. Ils lui assénèrent seulement quelques coups très brusques néanmoins, au point de le laisser inconscient, lui pardonnant la vie pour être une « personne exceptionnelle ». À compter du moment où il fut le seul blanc qui survécut à la rébellion, la réputation de sa rectitude, justice et charité, surtout auprès des pauvres indigènes, qu’il assistait avec dévouement, grandit davantage.

En 1874, il assistait au Concile Provincial Quiténien et présenté au Président García-Moreno –le chef d’État modèle, martyre catholique, assassiné par les tentacules délétères de la franc-maçonnerie, le Duplessis créole du XIXème siècle–, il fut, en décembre de la même année, récompensé par ce dernier, d’une chaire dans le Chapitre de la Cathédrale de Guayaquil, la ville portuaire aux bords du fleuve Guayas. Il se déplaça donc à Guayaquil, où son attitude et ses gestes « assez hétérodoxes »,  étonnèrent dès le départ, car, devenu Chanoine, il n’avait pas honte de monter sur une mule pour se rendre sur la savane, suivi de nombreux enfants, les « cholos sabaneros » (ou petits gueux de la savane en argot), pour s’installer à l’ombre d’un arbre quelconque et les catéchiser avec le vocabulaire propre à leur âge. Orateur inné, avec sa dextérité pour capter l’attention de son auditoire, il émouvait les enfants; ceux-ci retournaient chez eux profondément impressionnés et attendant impatiemment la réunion suivante. C’est ainsi que lui vint l’idée de fonder une chapelle à côté de l’asile psychiatrique, et une église sur le terrain-vague qui abrite aujourd’hui le quartier de La Victoire, où le Père Corral dédia tant d’heures à éveiller l’écoute des cœurs jeunes aux merveilles de Dieu.

Il ouvrit également plusieurs écoles pour les enfants pauvres du Diocèse; l’une d’elles se situait dans un terrain de la Société Philanthropique du Guayas, régie par les filles de Saint Vincent de Paul, religieuses de la Charité. En 1879, Mgr Marriott le nomma Curé Recteur de la Cathédrale; il prit possession de sa charge le 13 février. Au lende-main du magnicide de García-Moreno, le pouvoir avait été récupéré par des boucaniers libéraux; l’Équateur connaissait alors des heures sombres. Le dictateur, Général de Vintimille, était derrière de l’assassinat de l’Archevêque de Quito, Mgr Checa, et persécutait l’Église. Aussitôt son premier sermon prononcé, le gouver-nement était à ses trousses. En effet, de thèmes sacrés il passa au profane et vitupéra contre la tyrannie de ces infâmes ennemis de la Religion. Il dut monter vers Panama à bord de la goélette « Payta ». Il y resta quelque temps, avant d’aller au Chili et au Pérou.

À Lima, il fut Chapelain de la Maison des Religieuses du Bon-Pasteur. En 1881, il retourna à Guayaquil, car, après tout, son « crime » n’était qu’un mal mineur, mais il resta très discret. Au mois d’août, il partit à Rome et mena une mission bien délicate auprès du Saint-Siège; ensuite, il poursuivit son pèlerinage en Orient, en visitant les lieux Saints de Palestine, d’Égypte et de Syrie.

À son retour, il fut nommé Chapelain de l’Asile de Guayaquil, où il s’attira vite la sympathie et adhésion des internés; sa veine folklorique battait son plein vers cette période : il avait fait imprimer une affiche pittoresque, énorme, où on le voyait faisant une quête pour la construction de l’église du Cœur Très-Pur de Sainte Marie. 

Anecdote : un jour, rentrant dans une boulangerie pour demander l’aumône et fut reçu par un refus retentissant. Alors le Père Corral tint tête et lui rétorqua « Le non est pour moi! Qu’avez-vous pour la Sainte Vierge ? ». Le boulanger, dépiauté, finit par reconnaître l’aridité spirituelle qui motivait sa pingrerie; il s’entretint quelques minutes avec l’abbé Corral et lui remit une bonne somme. De ces efforts et dons vit le jour l’église du Cœur Très-Pur de Marie et le quartier de La Victoire fut incorporé au reste de la ville.

En décembre 1886, il démarra l’hebdomadaire religieux, scientifique et littéraire « La vie » avec le docteur Schiattone; il n’y eut que six parutions. Le sous-titre était sous la forme d’une question-réponse: « De quoi traite un périodique religieux. -De ce qui élève le cœur et dont a besoin l’âme : la paix, la morale et la vertu ». Cinq ans plus tard, il forma un séminaire avec un groupe d’étudiants qui le suivaient tel un prophète : avec eux, il inaugura deux écoles : celle de Bethléem pour l'éducation des garçons et L’Aurore pour celle des filles.

En 1895, advint la funeste « Révolution Libérale ». Cela n’altéra pas sa vie outre-mesure. Le 16 novembre 95, il ordonna à ses acolytes que l’on baisse et décroche le pavillon bleu-blanc du Parti Libéral, de la tour de l’église du Cœur de Marie; un tumulte se produisit entre les paroissiens et l’intervention des agents de l’Intendance, mais n’alla heureusement pas au-delà de ça, il n'y eut point de morts.

En avril 1896, il sermonna à nouveau les libéraux dans une homélie pendant une Messe à la Cathédrale. Il fut conduit sur le vapeur Impérial, partant en exil vers Panama. Le dictateur Alfaro informé, il ordonna depuis Quito qu’on le retournât pour éviter qu’il ne demande l’aumône aux panaméens; il fut de retour en novembre, avec l’accla-mation de sa paroisse et, même si Alfaro avait cru pouvoir l’en empêcher, il revenait les poches pleines de sous pour compléter l’édification de sa bâtisse religieuse. Il l’inaugura en grande pompe et au milieu de l’enthousiasme général de la Nation, qui avait suivi avec curiosité ses efforts. Il disposait alors déjà de quatre prêtres, avec lesquels il ouvrit une dernière école religieuse, qu’il baptisa comme celle du Sinaï, en souvenir de ses exils tortueux. Ses derniers temps, il se consacra entièrement au service de sa paroisse et à renforcer son communauté religieuse naissante.


En 1903, alors qu’il se trouvait de retour d’une mission pastorale, il fut pris par un malaise et il décéda le vendredi 23 octobre, à soixante-six ans. La ville entière fut saisie par la disparition de celui qu’on appelait « l’Apôtre de Guayaquil ». On rendit hommage à sa sainteté et même les libéraux de l’époque assistèrent à sa Messe de Requiem, marquées par une très grande solennité, « au milieu du concours de nombreux prêtres, religieux et fidèles de toutes les conditions sociales. Jamais on avait vu à Guayaquil un enterrement où les accompagnants conservaient leur contenance et se manifester une dévotion si prononcée ». Tous disaient : « Un saint est monté aux Cieux ». Ses restes furent inhumés dans le cimetière municipal et après trois années passées, on les emmena dans un caveau simple de l’église de la Victoire, qu'il avait bâtie de ses propres mains.

lundi 18 juin 2018

Il y a un an...

Les autorités "catholiques" qui désavouent une conférence catholique !
Est-ce un titre mensonger ?

Pas de lapsus calami. Zéro contradiction. Pas plus que de nouveau scoop pour ce périodique ordurier.

Est-ce qu'on pouvait seulement s'attendre à autre chose de la part de la secte conciliaire ? Eh bien non, car celle qui accepte, soutient et bénit l'abomination de notre temps, ne peut logiquement que réprouver le "discours haineux" de Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Église. Et puis bon, un coup du fils du PdG des Fils de l'Alliance n'était pas de trop pour le leur rappeler. Car, comme chacun sait, chez le bon moderniste, un seul commandement existe qui ne doit ni ne peut être violé. C'est l'obéissance à son "frère aîné" ! Gare à celui qui... BOUM !

En conséquence, réjouissons nous de n'être pas aimés de ces malfaiteurs, et à notre tour, ne leur accordons rien du tout sinon notre mépris pour leur odieuse apostasie, comme ils le méritent si justement. Les symptômes détectés, un traitement s'ensuit. Prions pour leur conversion et haïssons leur péché.

lundi 21 mai 2018

Dollard des Ormeaux

En la journée du 21 mai, le Canada exalte le martyre et la mémoire d'un de ses héros. C'est d'Adam Dollard des Ormeaux dont il est question aujourd'hui. Né à Ormeaux, en Seine-et-Marne le 23 juillet 1635, il fut commémoré comme l'un des preux personnages prenant part à la fondation d'un pays: la Nouvelle-France, tant son incursion déterminée près de la tanière des peuplades indiennes et sa mort vaillante à la bataille du Long Sault, le 21 mai 1660, à l'âge de vingt-quatre ans, sous les coups des Iroquois. Digne objet d'une véritable vénération patriotique pendant les siècles et devant les époques, nous devons restituer à cette éphéméride son caractère solennel et national. C'est un jour de souvenir, de conscience et d'action. Bien avant d'être celui des Patriotes du Bas-Canada en 1837 -férié au Québec- ou encore celui de la souveraine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne -vocable sous lequel on comprendra que le Canada-Français n'a ABSOLUMENT RIEN à fêter- pour tout le reste du "Canada" légal, c'est celui où un combattant, Dollard, figure nationale de la terre de Nouvelle-France et puis Canada-Français et combien d'autres restés anonymes, est à l'honneur.

Cette affiche -peu importe par qui elle ait été produite-, d'une veine bien patriote, celle d'avant la démission tranquille, mérite qu'on s'y arrête quelques instants. Y est-il question de pays «postnational», de multiculturalisme ou de peoplekind ? Reconnaissons en elle le vrai.

Pays fondé avec une mission providentielle, dont Dollard fut le tenant et le héraut. Avec justesse, l'abbé Groulx disait: "Dans notre partie de l'Amérique, nous sommes le seul groupe humain constitué en nation et en État, capable de créer une civilisation chrétienne et de représenter sinon d'illustrer de l'une des plus magnifiques cultures du monde. C'est cela notre avenir, notre devoir." (Conférence Si Dollard revenait). Et c'est au nom de celui-ci que Dollard a rendu l'âme. Dulce et decorum est pro Patria mori. Après, vouloir dissocier de l'action et de l'amour national l'action et la charité catholique, revient tout simplement, d'après lui, de pré-parer le «suicide national». Une vieille formule qui ne nous est pas inconnue. Se trompait-il ?