lundi 18 juin 2018

Il y a un an...

Les autorités "catholiques" qui désavouent une conférence catholique !
Est-ce un titre mensonger ?

Pas de lapsus calami. Zéro contradiction. Pas plus que de nouveau scoop pour ce périodique ordurier.

Est-ce qu'on pouvait seulement s'attendre à autre chose de la part de la secte conciliaire ? Eh bien non, car celle qui accepte, soutient et bénit l'abomination de notre temps, ne peut logiquement que réprouver le "discours haineux" de Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Église. Et puis bon, un coup du fils du PdG des Fils de l'Alliance n'était pas de trop pour le leur rappeler. Car, comme chacun sait, chez le bon moderniste, un seul commandement existe qui ne doit ni ne peut être violé. C'est l'obéissance à son "frère aîné" ! Gare à celui qui... BOUM !

En conséquence, réjouissons nous de n'être pas aimés de ces malfaiteurs, et à notre tour, ne leur accordons rien du tout sinon notre mépris pour leur odieuse apostasie, comme ils le méritent si justement. Les symptômes détectés, un traitement s'ensuit. Prions pour leur conversion et haïssons leur péché.

mercredi 6 juin 2018

La marque de la bête ou les joies de l'enjuivement volontaire


Avenue La'Shoah (*oupps, la joie !)

Un drôle de rituel devrait avoir lieu dans cette masure à youtres
en soirée !

Et des enfants impliqués !
Oy vey !


Eh, Merdecaï Moses,
Drôle de lieu, ta terre promise d'Isra-hell

lundi 21 mai 2018

Dollard des Ormeaux

En la journée du 21 mai, le Canada exalte le martyre et la mémoire d'un de ses héros. C'est d'Adam Dollard des Ormeaux dont il est question aujourd'hui. Né à Ormeaux, en Seine-et-Marne le 23 juillet 1635, il fut commémoré comme l'un des preux personnages prenant part à la fondation d'un pays: la Nouvelle-France, tant son incursion déterminée près de la tanière des peuplades indiennes et sa mort vaillante à la bataille du Long Sault, le 21 mai 1660, à l'âge de vingt-quatre ans, sous les coups des Iroquois. Digne objet d'une véritable vénération patriotique pendant les siècles et devant les époques, nous devons restituer à cette éphéméride son caractère solennel et national. C'est un jour de souvenir, de conscience et d'action. Bien avant d'être celui des Patriotes du Bas-Canada en 1837 -férié au Québec- ou encore celui de la souveraine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne -vocable sous lequel on comprendra que le Canada-Français n'a ABSOLUMENT RIEN à fêter- pour tout le reste du "Canada" légal, c'est celui où un combattant, Dollard, figure nationale de la terre de Nouvelle-France et puis Canada-Français et combien d'autres restés anonymes, est à l'honneur.

Cette affiche -peu importe par qui elle ait été produite-, d'une veine bien patriote, celle d'avant la démission tranquille, mérite qu'on s'y arrête quelques instants. Y est-il question de pays «postnational», de multiculturalisme ou de peoplekind ? Reconnaissons en elle le vrai.

Pays fondé avec une mission providentielle, dont Dollard fut le tenant et le héraut. Avec justesse, l'abbé Groulx disait: "Dans notre partie de l'Amérique, nous sommes le seul groupe humain constitué en nation et en État, capable de créer une civilisation chrétienne et de représenter sinon d'illustrer de l'une des plus magnifiques cultures du monde. C'est cela notre avenir, notre devoir." (Conférence Si Dollard revenait). Et c'est au nom de celui-ci que Dollard a rendu l'âme. Dulce et decorum est pro Patria mori. Après, vouloir dissocier de l'action et de l'amour national l'action et la charité catholique, revient tout simplement, d'après lui, de pré-parer le «suicide national». Une vieille formule qui ne nous est pas inconnue. Se trompait-il ?

mercredi 9 mai 2018

MAI 2018: entre feux de joie et bazar

Feux de joie et bazar.

Un début de mois assez carnavalesque et résolument révélateur de l'effondrement final de l'Occident. Tandis que l'Ennemi, subjugué par la visite de son gourou-pharaon, bondit littéralement dans les rues et met soudain en déroute la vie quotidienne des goyim et autres sous-hommes, que fait le gouvernement ? Que fait la secte et la hiérarchie conciliaire (alias Église "Catholique") ? Est-ce qu'au lendemain  des événements d'Outremont, quelqu'un lève sa voix pour signifier son mécontentement par rapport à cette situation paranormale ?

Quid de la Loi 101, sur l'affichage en français ?

Non, à part le fait que le judéo-monde ait pris les commandes de l'ex-pays, imposé une fausse religion en la contrefaçon d'église -produit de ce qu'elle a infiltré-, et endormi le bétail qu'elle compte réduire en esclavage bientôt, il ne se passe rien du tout. Et le monde (antichrétien) se porte très bien. Il a été subverti depuis deux siècles et il redemande à être judéifié à dose régulière. Pourtant, il a vu que le monde ne va pas très bien. Sans plus. Affaire classée.


Le bazar, au sens figuré et au sens propre, dans la girouette que préside Bergoglio. Le diocèse de Montréal, et plus particulièrement la paroisse de Sainte Madeleine, dans le judéo-quartier de Jewtremont, organise, deux fois l'an, des ventes pour des levées de fonds (=bazar). Or, les ventes n'ont pas lieu devant ou à la sortie de l'église, ni même dans le sous-sol, mais bien dans l'église ! Du narthex au transept, en passant par toute une nef bourrée de cochonneries, l'accès au chœur quant à lui, bondée de hordes de pleutres qui s'empressent de s'achèter leur casse-croûte ! Des rangées entières de bancs couverts de tongs et de gue-nilles en vente. Aucun respect de la part de ces clients. Mais est-ce encore de leur faute s'il vont ensuite se repaître, gruger leur collation sur les bancs d'église, devant Notre Seigneur ?

Que ferait Notre Seigneur,
s'il descendait de Sa Croix, voyant cela ?

Une drôle de façon de fêter leur sainte patronne ! Car oui, Sainte Marie-Madeleine est fêtée le 3 mai. Mais non, dans cette église, c'est le climax du bazar. Les ventes sont à leur apogée. De l'argent ! Et comme si ce n'était pas assez, à la sortie, un préposé tout souriant vous remet, alors que vous quittez cette pauvre église convertie en marché aux puces, un papier avec tous les renseignements sur le prochain bazar, à l'automne. Une invitation à participer à nouveau à ce sacrilège. Eh bien, où n'est pas la surprise pour un catholique qui découvre les simagrées de cette secte apostate ? Dates du prochain bazar: 1-2-3 novembre ! La Toussaint, l'Office des Morts, oubliez ça ! Ce n'est plus du ressort de la religion polythéiste de Bergaugauche.

Force est de constater qu'en 2018, ce sont les marchands du temple qui sont maîtres dans les églises. Notre Seigneur Jésus-Christ, de Sa Croix, voit ce cirque avec dégoût. S'il descendait, trouverait-il encore un seul homme ayant la foi ? Et, de fait, quand il descendra, avec son fouet, il viendra y mettre l'ordre dont l'église conciliaire ne veut pas -pas plus qu'elle ne veut de lui d'ailleurs-, chassant ces êtres perfides, ces parjures qui ont troqué l'adoration du vrai Dieu pour faire de son sanctuaire un marché aux puces. Ah oui, une pensée et prières pour le pauvre Alfie Evans, dont il serait l'anniversaire aujourd'hui. Prions pour tous les enfants qui connaissent le même sort abominable, assassiné par des crapules, avec la complicité du Cardinal de Westminster et de l'Archevêque de Liverpool: honte à eux. Ils le paieront très cher!

La désolation du lieu Saint...

jeudi 19 avril 2018

Anniversaire du Miracle de Notre Sainte Mère Douloureuse

En l'anniversaire du Miracle de la Sainte Mère de Dieu
au Collège de Saint Gabriel (20 avril 1906)

L'image exposée dans l'église des Jésuites à l'occasion de cette fête

Historique
Le vendredi 20 avril 1906, les trente-six élèves internes au Collège de Saint-Gabriel, dirigé par les Pères Jésuites à Quito, Équateur, terminaient leur repas. Le frère Louis Alberdi s'apprêtait à les ramener à l'étude, quand arriva le Préfet, Père André Roesch, qui décida de les livrer à une courte récréation. Tandis que les plus jeunes se mirent à jouer ou à parler, comme à l'habitude, les plus âgés écoutaient le Père Roesch leur parler du grand tremblement de terre qui avait meurtri la Californie, pulvérisant la ville de San Francisco deux jours auparavant.

Dans le réfectoire, il y avait un groupe de trois jeunes enfants qui venaient tous de recevoir leur Première Communion et qui discutaient des sujets bien pieux. Il s'agissait de Carlos Herrmann, Pedro Donoso et Jaime Chaves. Ce dernier, le plus jeune d'entre eux, pris d'une inspiration intérieure, leva les yeux et porta le regard vers l'image de Notre Dame des Sept-Douleurs, suspendue à l'un des murs de ladite salle, à une distance de près de trois mètres.

Le jeune garçon contemplait attentivement l'image. Et soudain, il vit la Sainte Vierge ouvrir et refermer Ses yeux. Elle battait des paupières. Sans essayer de donner d'explications sur ce qu'il venait de voir, il fit signe à ses camarades. Effrayés, ils allèrent signaler le Préfet et les autres étudiants. Ces derniers se montrèrent dédaigneux et indifférents, ne voyant là qu'une plaisanterie. Le Préfet et le surveillant se montrèrent eux aussi tout aussi froids. Déclarant qu'il ne s'agissait que d'une illusion, il entraîna ses élèves prier le Chapelet devant le sanctuaire, -avant même que le prodige ne prît fin-. Le phénomène se prolongea tout de même près d'un quart d'heure. À la fin, tous cèdent devant l'évidence du fait, avec une impressionnante unanimité. Le miracle se répéta dans la chapelle, la même journée, à huit heures du soir, alors que les élèves récitaient les litanies de la Sainte Vierge devant l'image miraculeuse.

L'image en question est une chromo-lithographie de taille moyenne (38 x 42 cm), représentant Notre Dames des Sept-Douleurs tenant la couronne d'épines à sa main droite et trois clous à sa main gauche, et son Cœur Immaculé violemment transpercé par sept glaives.

Un triduum solennel
Le Vicaire Général du Diocèse ordonna le transfert de l'image thaumaturge six semaines après la première manifestation. Elle fut portée en procession de la chapelle du Collège jusqu'à l'église de la Compagnie de Jésus (sur la place adjacente), où un triduum solennel allait être célébré. Ce fut une procession majestueuse. Toutes les communautés religieuses, les associations catholiques, écoles et collèges, une grande partie de l'aristocratie de la capi-tale et près de trente mille personnes y prirent part. Une telle manifestation de foi, spontanée et si assistée, avait rarement été observée dans la paisible ville de Saint-François de Quito. Une fois à l'intérieur de l'église, le miracle se renouvela à de nombreuses reprises, et plusieurs conversions s'ensuivirent. Parmi les plus remarquables, celle de l'éditeur du quotidien El Tiempo, l'un des journaux les plus irréligieux d'Équateur. Le journaliste impie se joignit à la masse des fidèles avec pour seule intention de se moquer de la Sainte Vierge. Toutefois, dès qu'il vit le prodige s'accomplir et l'image de la Mère de Dieu cligner des yeux et pleurer, il tomba à genoux et fendit en larmes en vrai repentant. Sa vie subséquente témoigna de la vérité de sa conversion. Ce culte de la Mater Dolorosa, né au XIIIème siècle en Allemagne, aller se développer et porter la grâce aux peuples chrétiens jusqu'aux confins de la planète.

Depuis 1906, le premier miracle est commémoré chaque année par une neuvaine solennelle et fervente. En 1931, le 25ème anniversaire du miracle déchaîna une ferveur irrépressible; lors du jubilé d'or, en 1956, ce fut un nouveau sursaut de foi et de dévotion. SS Pie XII décréta le couronnement canonique de l'image devant une immense foule, réunie dans un stade. Le couronnement fut effectué par le Cardinal de la Torre, Archevêque de Quito, en présence du président de la République, José María Velasco-Ibarra, parmi les vivas et les cris d'enthousiasme. Le Souverain Pontife délivra un vibrant message radiophonique. Le stade fut soudain muet: plus un seul bruit. Tous en silence pour entendre les paroles que, depuis le Vatican, nous dirigeait Notre Pape Pie XII. Un silence religieux hantait le stade, où résonnait l'allègre écho des alléluias et des carillons romains. L'émotion saisit toute l'assistance: l'on entendait les cloches vaticanes et la voix claire de celui qui est sous l'anneau du pêcheur, la voix de ce saint pontife et paladin du Christ résonne dans les lointains plateaux des Andes.

La Dolorosa del Colegio de San Gabriel - Quito
Dans le but de diffuser cette image et d'encourager les fidèles à prier et méditer les douleurs de la Très Sainte Vierge devant celle-ci, le Pape Saint Pie X a accordé une indulgence
de 100 jours à tous ceux qui réciteraient devant elle trois Je Vous Salue Marie (12 oct. 1907).

CŒUR DOULOUREUX et IMMACULÉ DE MARIE,
Priez pour nous qui avons recours à vous.
100 jours d'indulgence.
SS Benoît XV, 15 sept. 1915

dimanche 15 avril 2018

Timbres & Blasphème (2ème partie)

GARE AUX BLASPHÉMATEURS

1949. - Timbre poste datant de la supposée "Grande noirceur"

Le blasphème offense FOI, PATRIE et politesse; le timbre d'en-haut le montre bien. Valeurs motrices d'un peuple, les deux premières sont les vecteurs de l'élévation de celui-ci, et, de ce fait, la juste cause du rayonnement de la nation pour ce qu'elle incarne vraiment. Péché, déviance  impie décriée par l'Église et la société canadienne-française d'antan, il faut constater qu'aujourd'hui, c'est l'État le blasphémateur. Et que cette triade n'a plus grand sens en 2018.

2016. - Que faut-il voir sinon cela ?

samedi 14 avril 2018

Timbres & Blasphème (1ère partie)

Le représentant de Poste Canada déclarait en décembre 2016 à Radio-Canada: "La nudité publique est une partie importante de l'histoire Canadienne; c'est pour cela que Poste Canada a annoncé l'émission de deux timbres commémoratifs honorant « Wreck Beach », la plage nudiste la plus grande du Canada".


Il poursuit: "Nous voulions faire quelque chose qui célébrerait notre nudité et la place de celle-ci dans notre culture". OUR nudity, OUR culture. Un moment, CULTURE ? LAQUELLE ? Celle d'être des enjuivés qui vont se faire décimer par des islamistes sauvages ! La culture d'être devenus, avec PET -et maintenant avec Justin (en voilà deux)- la risée du monde oriental, où les guignols sont vite remis à leur place. Espérons que par le froid qu'il fait, les Troudeaux vont glacer ! 

Pour conclure sur une note bien renversante ! Ah ah ! "Quand on lui a demandé s'il pensait que les timbres pourraient choquer des Canadiens, Henderson a répondu: « Non, il n'y a rien d'offensant dans la nudité canadienne: c'est d'ailleurs pour cela que ce sera LE SEUL timbre-poste que l'on vendra pendant le temps des Fêtes »". Donc, pas de timbres avec la Sainte Famille à Noël cette année, chers amis; que voulez-vous, ça pourrait vexer ! À éviter.

Pour qui parle de choquer, voyons, nous sommes en 2018 ! Il n'y a plus rien d'offensant. De la pornographie plein les rues, les écoles, les films, maintenant les timbres... Choquant, ça ? Que nenni ! Mais, une croix de chemin, pourquoi doit-elle être retirée ? Parce qu'elle ne respecte pas la pluralité. On n'en veut pas... elle nous rappelle un passé ô combien sombre (dites plutôt volontairement méconnu). En ancienne terre chrétienne! Alors là, oui, en effet, l'identité catholique, c'est bien ce qu'il y a de plus choquant: c'est un obstacle au mondialisme. Et quel obstacle! Ne parlons même pas des crèches polémiques...oubliez ça ! JOYEUX NOËL ! Oups.

Source:
www.cbc.ca/radio/thisisthat/this-is-that-s-best-of-2016-1.3901143/canada-post-to-release-nude-stamp-honouring-wreck-beach-1.3901171